Si paradoxalement, le confinement nous fait penser que l’on dispose de plus de temps pour soi puisque l’on économise sur les pauses repas du midi, les réunions, les différents rendez-vous et surtout le temps de trajet, en réalité les heures filent très vite et parfois les responsabilités s’accumulent. Avant la crise sanitaire, chaque moment était rythmé et millimétré : petit-déjeuner, emmener les enfants à l’école, aller au travail, etc.  Aujourd’hui tout est différent, les minutes semblent soit s’éterniser, soit au contraire filer à vive allure, avec à la clef, un nouveau rapport au temps et parfois peu de temps libre à se consacrer à soi-même… 

 


Trouver la motivation pour trouver du temps pour soi

 

À l’instar de toute initiative qui demande de sortir de sa zone de confort, le changement requiert de la motivation. Si vous ne trouvez pas l’intérêt de prendre du temps pour vous, ou si vous culpabilisez de vous détacher quelques heures par semaine de vos obligations, il est certain que vous allez trouver 1000 excuses pour ne pas le faire. : « Je ne veux pas délaisser ma famille », « C’est égoïste », « De toute manière, j’ai plein de travail en retard, etc. » Pourtant, il est primordial pour son épanouissement personnel et pour sa santé mentale de consacrer des moments dédiés à l’introspection, aux activités liées à des passions, en somme tout simplement des instants où vous ne produisez rien, mais qui sont résolument revigorants. Il faut se rendre à l’évidence, la terre ne va pas arrêter de tourner parce que vous déléguez certaines tâches, que vous levez le pied du travail ou que vous invitez vos enfants à se divertir seuls. Vous avez le droit de prendre du temps pour vous, mais encore faut-il trouver à quoi vous allez le consacrer. 

 

Apprendre à mieux gérer son temps


Pour tous les individus au monde, une journée dure 24 heures. Vous avez peut-être l’impression que certains s’en sortent mieux que vous, car d’après leurs dires ils ont le temps d’accomplir de tas de choses en plus de leurs obligations quotidiennes. Eh bien, il ne s’agit pas d’un miracle, mais de l’ensemble de quelques points clefs qui relèvent de l’organisation. Si tous les jours vous allez faire les courses, faites des machines, le ménage, aidez les enfants aux devoirs et passez des heures durant à cuisiner pour toute la famille tout en travaillant, il est évident qu’en fin de journée, même si du temps libre se présente à vous, vous ne saurez en profiter à sa juste manière. Posez-vous, faites un point et réfléchissez quels points vous pourriez améliorer. Peut-être que faire le ménage quotidiennement n’est pas nécessaire et que si tout le monde dans la maison fait des efforts pour le rangement, passer l’aspirateur deux fois par semaine suffirait. Idem pour les courses, en faisant une liste exhaustive et en ne dévorant pas tout dans le frigo, une fois rentré du magasin, vous devriez pouvoir vous en sortir avec un aller-retour par semaine. Les Français consacrent 2h et 41 minutes par semaine aux courses. Et vous, où vous situez-vous ? Quant à la cuisine, il suffit de préparer plusieurs plats à l’avance. Vous pouvez vous inspirer de la tendance du batch cooking et de la bibliothèque entière des « En 2h, je cuisine pour toute la semaine ». En libérant ce temps si précieux, non seulement vous n’aurez plus besoin de jongler entre différentes tâches pour saisir un instant à vous, mais qui plus est, vous aurez plus de temps pour votre entourage, et donc aussi pour vous !
Perdre du temps pour en gagner et en profiter 

 
Il est primordial de voir la gestion du temps comme celle d’un budget. Parfois, se serrer la ceinture est la meilleure des solutions pour réinvestir une épargne durement constituée. Pour les précieuses minutes de votre vie, il en est de même. Consentir à perdre une heure de sommeil toutes les nuits et se lever un peu plus tôt est une habitude parfois difficile à déployer, mais qui ne vous apportera à la longue que des bénéfices. Même si ouvrir les yeux et se lever relève parfois de l’exploit, le matin est la meilleure période de la journée pour entreprendre. Vous pouvez profiter de cette petite heure pour aller faire un peu de sport, bouquiner tranquillement en buvant votre café, prendre un bain en toute quiétude et sans générer de file d’attente, vous essayer à la sophrologie. Certes les confinements et les couvre-feux limitent les déplacements, mais parfois le bonheur est au pied de votre porte, voire même à l’intérieur de votre maison. Pas besoin de multiples artifices, seulement quelques minutes de solitude. En suivant cette routine, il se peut que vous enregistriez un coup de barre après le repas du midi ou en fin d’après-midi. Inutile alors de culpabiliser et de lutter contre le sommeil. Faites une sieste.  Beaucoup de personnes qui n’ont pourtant aucune obligation à ce moment précis de la journée continuent à rechigner à faire une sieste de perdre leur temps. Ils négligent alors toute l’importance des pauses et du manque de productivité/plaisir qui se dégage d’une activité faite en mode « zombi ». Rappelez-vous, cette petite heure est la vôtre, vous l’avez seulement épargnée le matin !
 

Cultiver une vie intérieure riche


À l’évidence toutes les contraintes liberticides induites par la crise sanitaire sont un grand poids pour le moral et même pour l’horloge biologique, carencée en vitamine D et perturbée par ce nouveau rythme imposé. Mais l’épanouissement personnel réside-t-il uniquement dans les divertissements types restaurants/bars/cinémas/théâtres/musées et soirée déjantée avec une bande d’amis ? La réponse est non. Le principe de prendre du temps pour soi est de le faire seul. Si le fait de voir sa maison plus peuplée que d’habitude et de devoir accorder davantage de temps à sa famille est un fait, en réalité, il n’y a aucune excuse pour se détourner de soi-même. Le temps de sieste ô combien salvateur, outre sa capacité régénérante est propice à la rêverie, et il reste toujours la méditation pour faire le vide dans son esprit. Vous pouvez aussi construire un monde qui vous est propre, la fantaisie n’est pas l’apanage des enfants. Mettez à profit votre créativité, faites des activités stimulantes, lancez-vous dans tous les arts que vous n’avez jusque-là jamais osé essayer ! N’oubliez pas : la liberté est dans la tête, et pas dans le corps.

 Les jeux de société représentent une activité importante au sein de la famille, nous avons été enfant et nous avons sans nul doute connu cela avec nos parents, voire nos grand-parents… Pratiquer un jeu de société, y jouer, c’est aussi l’occasion de raffermir la cohésion du foyer, de s’amuser tous ensemble, d’échanger et aussi, pourquoi pas, d’apprendre des choses et de se cultiver, sans pour autant en avoir l’impression. Parcourons ensemble, le temps de cet article, quelques-uns des jeux de société qui ont la côte ou qui ne sauraient tarder à la retrouver pour peu qu’ils l’aient perdue, et qui vont vous permettre de passer de super moments en famille, le week-end, le mercredi après midi ou au cours des vacances. Lancez les dés et déplacez vos yeux sur le paragraphe suivant pour commencer la partie !

...par Romain Pillard.


I/ Des jeux traditionnels qui continuent de plaire…

Souvenez-vous lorsque vous étiez enfant, nul doute que vous aussi vous avez eu droit au plateau de jeu avec les 4 coins colorés et les petits chevaux à sauver après avoir traversé tous les camps adverses… puis ascensionné l’échelle jusqu’au « Ciel » avec un 6 ! Oui, le jeu des petits chevaux connaît toujours un franc succès auprès des tout petits et des plus grands. Il offre l’opportunité de jour jusqu’à 4 en même temps et il est souvent l’occasion de retournements de situation qui ne feront pas que des heureux, lorsque par exemple, l’un de vos chevaux (celui de tête pourquoi pas…) se fera rattraper par celui d’un adversaire, puis « sauter » et renvoyer à l’écurie, où il devra repartir à zéro, en commençant par sortir un 6 au dé, pour pouvoir sortir ! Un jeu de société traditionnel parfait pour aborder les premières additions et pour apprendre les rudiments du compte et des petits calculs…


Après les petits chevaux, à présent, penchons-nous sur les dominos !!! Encore une fois, rares sont celles et ceux qui n’ont pas joué aux dominos alors qu’ils étaient enfants, ce sera donc l’occasion pour vous d’évoquer ce que fut cette époque, et les bons souvenirs que vous en conservez… Le jeu de domino est un moyen de faire travailler le sens de l’observation des enfants, ainsi que son sens de la logique et sa concentration. En outre, c’est aussi un excellent moyen pour permettre aux petits de développer la patience, et de comprendre, dans une certaine mesure, que tout peut venir à point, mais seulement à celui sachant attendre… De nouveau, et comme pour les petits chevaux, notez que les dominos sont un moyen très pratique pour aborder l’apprentissage des chiffres et de l’addition sans pour autant en avoir l’impression ; comptez les points sur les faces des dominos (comme sur les face des dés…) va le familiarisez avec le les bases du calcul sans avoir à passer par la case « école » !

Pour clore cette première partie de notre article, qui est dédiée aux jeux que l’on peut qualifier de « traditionnels » pour ne pas dire « séculaires », voici un jeu qui lui aussi tenait une place privilégiée dans la hiérarchie des jeux de société au cours des années 80 et 90, j’ai nommé : le jeu de l’oie. Se présentant comme une sorte d’escargot, de spirale, le parcours étant divisé en 63 cases. Pour le faire simple, comprenons donc que le jeu de l’oie symbolise une sorte de « parcours initiatique », comme un chemin de vie donc...avec les aléas que cela suppose : cases Bonus (rejeter les dés, avancer de quelques cases, le pont, etc.) et cases Malus (perte d’un de plusieurs tours, retour en arrière, le puits, etc.). Au cours de la partie, l’enfant pourra donc évidemment s’amuser en apprenant à compter et à additionner les chiffres des dés, mais il pourra également entrapercevoir l’idée du fil de la vie, de la chronologie, pas toujours simple, ni linéaire, qui guide justement le chemin de tout un chacun… À redécouvrir, si vous en aviez oublié l’existence.


II/ D’autres jeux désormais entrés dans le patrimoine de la famille.

Après nous être penchés sur les jeux de sociétés qui ont puisé leur source dans des  temps presque immémoriaux, à présent, prenons le temps de citer et de décrire certains autres dont l’avènement est bien plus récent. La courte liste que nous allons dresser se cantonnera à 3 jeux bien spécifiques, mais il existe un nombre considérable de variantes, qui connaissent elles aussi un grand succès et qui en reprennent les principes fondateurs.

Commençons par le fameux Time’s Up (en bon français, le temps est écoulé…), qui se présente sous une forme très claire et très simple et dont le principe consiste à mimer des actions, des animaux, des personnages, des métiers et j’en passe, afin de les faire deviner à son équipe ou à son équipier. Pouvant se jouer à 4 au minimum, le but est de parvenir, sans utiliser la parole à représenter par des gestes les sujets que les cartes tirées au hasard vous dévoilent. Comme le nom du jeu l’indique clairement, chaque joueur qui mime possède un temps imparti, et une fois ce dernier écoulé, il s’agira de compter le nombre d’objets, de personnages etc. qui ont été découverts par le reste de l’équipe. Jouer en famille à ce type de jeu de mime requiert un certain âge, il faut que les enfants soient suffisamment dégourdis pour effectivement avoir un sens de la gestuelle permettant quelques finesses, néanmoins, c’est aussi le moyen de les y faire parvenir plus vite…  Outre l’aspect extrêmement ludique de l’activité, parfois même vraiment hilarante, ce type de jeu, à la Times’ Up permet de développer sa coordination psychomotrice (pour celle ou celui qui mime évidemment…), son calme, ainsi que son esprit de synthèse (parfois il faut aller au plus simple et ne pas chercher à représenter des choses trop complexes pour ne pas perdre son équipe…). Pour l’équipe qui doit deviner, et bien là encore les vertus sont nombreuses et au milieu des éclats de rire venant illustrer telle ou telle attitude plus ou moins claire et bien mimée, il faudra faire preuve d’une capacité de déduction et d’une imagination dosée juste comme il faut pour ne pas se perdre en des conjectures qui ne feront que vous éloigner de l’objet ou de la chose à découvrir… Ces jeux de mimes remportent un énorme succès et vous feront vivre des moments vraiment trépidant, que vous soyez les adultes ou que vous soyez les enfants, et ce sera aussi l’occasion pour les premier d’expliquer au second quels travers éviter pour aller vers l’efficacité et tâcher de leur faire affiner leur expression corporelle. Nous ne saurions trop vous conseiller d’essayer, nous vous garantissons des parties inoubliables !

Le second des jeux de société qui font un tabac en famille sera le Trivial Pursuit, qui a débarqué en France dans les années 80 et qui a connu un réel succès après avoir changé de nom (il s’appelait d’abord Remue Méninges). Ce qui a fait le succès du Trivial Pursuit c’est sa caution pédagogique en plus de son aspect classieux classique vraiment ludique. Qui n’a pas déjà fait tout donné pour parvenir à remporter les fameux petits « Camemberts » de chaque discipline pour pouvoir remporter la partie en se rendant en fin de partie vers le centre de la roue que représente le tableau de jeu ? La force de ce jeu réside dans les déclinaisons du savoir qu’il requiert pour parvenir à l’emporter : Histoire, Géographie, Sciences Naturelles, Sports et Loisirs, Arts et Littérature et Divertissements. Si vous souhaitez que vos enfants apprennent des choses et se cultivent tout en jouant avec vous, alors rien de plus simple, achetez-leur un Trivial Pursuit ! La grande force de ce jeu a été d’évoluer perpétuellement, pour offrir des questions adaptées à des des âges spécifiques, ou d’autres à des thèmes en particulier… C’est ainsi  que si vous êtes vous-même un véritable Pic de la Mirandole, et bien vous pourrez vous mesurer à armes égales avec vos enfants, chacun allant piocher ses questions dans la boîte adaptée à son niveau de connaissance et de culture générale. Chaque type de joueur est donc ciblé par une série spécifique, que ce soient pour les thèmes ou pour le niveau, tandis que les règles du jeu, quant à elles, demeurent sensiblement les mêmes avec parfois l’introduction de petites variantes. Le Trivial Pursuit est parfait pour partager un vrai moment de convivialité doublé de savoir et de pédagogie, il met en avant le hasard via les jets de dés et vous offrira d très chouettes moments en famille, durant lesquels vous pourrez tout autant étaler votre science que vous faire bluffer par les connaissances acquises par vos enfants. Un « must have » pour les longues après-midi d’hiver ou les soirées de vacances !


Pour terminer, comment ne pas faire honneur au jeu le plus vendu et le plus « rentable » de tous les temps, le jeu qui colle si bien à notre société que les enfants comme les parents en sont gagas, j’ai nommé le Monopoly ! Il faut savoir que ce jeu de société cultissime existe sous sa forme et son appellation actuelle depuis 1935 et nous vous passons les circonvolutions qui ont précédé puis suivi sa « naissance ». Est-il besoin de rappeler les principes de ce jeu ? En deux mots, vous devrez accumuler des propriétés et négocier avec les autres joueurs dans l’objectif avoué et assumé de les mettre sur la paille les uns après les autres… Outre le fait de faire travailler les petits calculs, puisque le jeu se fait avec deux dés, le Monopoly est aussi une excellente façon d’aborder les stratégies d’investissement. Mais il y a bien sûr également l’aspect tactique des familles de propriétés à prendre en compte, car une fois regroupées, les  cartes de même couleur permettent de multiplier les gains, sans parler de l’idée de pouvoir booster ses gains (par le biais des loyers) en ajoutant des maisons puis des hôtel, la possibilité d’hypothéquer ses propriétés pour se refaire et se relancer… Bref, vous l’aurez compris, le Monopoly procure des parties endiablées parsemées d’éclats de rire mais développe aussi de véritables qualités de négoce et de comptable, sans lesquelles même une chance insolente sera insuffisante pour l’emporter.  Par ailleurs, la force de ce jeu a aussi été de savoir s’adapter à ses différents publics, ont ainsi fleuri grand nombre de déclinaisons de plateaux thématiques et de formats dédiés. Imaginez qu’il existe même une édition dénommée Monopoly pour les tricheurs, ce qui fera sourire certains joueurs qui ne l’ont pas attendu pour avoir la main leste afin de grappiller un petit billet à la banque en douce... Le Monopoly s’est imposé dans presque tous les foyers du monde comme un incontournable des vacances et l’on comprend pourquoi lorsque l’on voit l’engouement qu’il suscite chez toutes les générations, car c’est un jeu véritablement intemporel. Pour les soirées au coin du feu, dans le salon avec toute la famille, ou bien pour les vacances afin de meubler les après-midis parfois un peu longue, apprenez à vos enfants à faire les comptes en leur confiant la banque et à faire des affaires en se montrant aussi intransigeants et alertes que possible afin de se donner une chance de remporter la partie ! 


Conclusion :

Il va de soi qu’un article n’est pas suffisant pour couvrir l’ensemble des jeux que nous aurions aimé vous proposer afin d’occuper et d’amuser toute la famille, néanmoins nous espérons que la sélection que nous avons faite vous amènera à y trouver une petite idée ou deux. Nous aurions pu citer le UNO, le Cluedo, l’illustre et indémodable Scrabble, le non moins fameux Risk, et tant d’autres encore…
Le jeu de société est une composante importante de la vie au sein du cocon  du foyer, et si nous avons eu la chance, enfant, d’avoir des parents qui ont pris le temps de nous y amener, et bien tâchons à notre tour de fournir aux nôtres ces moments conviviaux, qui transcendent l’esprit de famille, et qui, n’en doutons pas, ont au moins autant de vertus que le temps passé devant un écran à regarder des séries ou avec une manettes entre les mains à faire bouger des pixels et des polygones...tout seul face à soi-même.








 Si le harcèlement scolaire est un phénomène qui ne date pas d’hier, le sujet est longtemps resté tabou. Il a fallu plusieurs drames pour que les langues se délient enfin. 


En 2019, Evaëlle, une jeune collégienne s’est pendue aux barreaux de son lit, après avoir durant plusieurs mois été victime d’agression verbale et physique. Gabriel, 8 ans, s’est donné la mort deux jours après avoir été battu par plusieurs camarades de classe. Raphaël, 9 ans, en juin 2019 a également attenté à ses jours pour la même raison. Chaque année, près de 700 000 enfants sont victimes de harcèlement scolaire et contrairement aux idées reçues, il est loin d’être l’apanage des collégiens ou lycéens. En effet, près d’un élève sur 10 subissent des moqueries, des brimades, des insultes, des violences physiques et ce dès la primaire. 


Reconnaître les signes :

Rares sont les enfants qui vont d’eux-mêmes se confier à leurs parents portés par la peur d’être grondé, par un sentiment de culpabilité, par la crainte de décevoir ou tout simplement de ne pas être pris au sérieux. Pourtant le harcèlement peut causer des séquelles nécessitant le suivi par un psychologue. Réagir dès les premiers signes est donc primordial. C’est pourquoi les parents doivent observer tout changement de comportement chez leur enfant. Par exemple, il peut du jour au lendemain développer une phobie de l’école, rechigner à se lever le matin, demander à changer d’établissement, feindre la maladie ou au contraire présenter des symptômes typiques comme des maux de ventre, une grande fatigue, des troubles du sommeil, de l’anxiété, une perte d’appétit voire un désintérêt total pour les choses de la vie courante.

Des signes physiques comme des ecchymoses, des vêtements déchirés ou tachés doivent également attirer l’attention. Sans oublier le repli social. Un enfant malmené par les autres aura tendance à se renfermer sur lui-même, à appréhender le moment des repas ou la récréation, voire même n’invitera jamais de camarades à la maison pour les révisions ou les anniversaires. Si les fournitures scolaires ou les objets personnels de l’enfant se volatilisent comme par miracle ou qu’il vous sollicite sans arrêt pour l’achat de nouveaux stylos, il est fort probable qu’il soit victime de vol ou de racket. Aussi, il faut noter que des résultats scolaires qui chutent brusquement sont souvent l’une des conséquences du harcèlement.


Accompagner un enfant victime de harcèlement


Si l’écoute et la compassion sont primordiales, aider votre enfant à prendre davantage confiance en soi est une étape nécessaire pour désamorcer une situation de harcèlement. Toutefois, il ne faut pas chercher à s’immiscer dans le conflit en intimidant le harceleur ou en s’adressant à ses parents, cela n’aurait comme conséquence que d’aggraver ce que subit votre enfant. Mieux vaut lui expliquer que même s’il a la profonde impression que rien ni personne ne pourra le sortir de la situation, qu’il y a toujours des solutions et que vous en avez à lui proposer. Ensuite, dites-lui que le plus souvent ce sont les harceleurs qui, justement au fond d’eux, sont les plus faibles et que s’ils s’attaquent aux autres c’est pour camoufler leur médiocrité. L’enfant est victime de remarques désobligeantes sur son physique ? Son bourreau est certainement mal dans sa peau et bourré de complexes ! On le traite de rat de bibliothèque ou d’intello ? Les autres sont tout simplement jaloux de ses capacités intellectuelles. Sans chercher à trouver des excuses aux harceleurs, pointer leurs insuffisances est un moyen de rassurer votre enfant tout en dédramatisant la situation. Enfin, aidez-le à s’affirmer. Faites-lui dresser une liste de domaines dans lequel il est meilleur que la moyenne pour cultiver son amour propre puis enseignez-lui quelques rudiments d’une répartie efficace afin qu’il ait toujours le dernier mot ! 
Même si l’enfant n’est pas harcelé, il est important d’aborder cette thématique avec lui. Un jour ou l’autre tout le monde peut en être victime. Ainsi, si la situation venait à se poser, l’enfant serait peut-être plus enclin à se confier à vous, vous laissant la possibilité d’agir rapidement.

Les réseaux sociaux, une bombe à retardement :

Ces dernières années, les réseaux sociaux et plus généralement le web sont devenus le terrain privilégié des harceleurs qui, derrière un écran, se sentent pousser des ailes. Bien que les élèves de primaire restent encore assez épargnés par le phénomène, chez les collégiens et les lycéens, le cyberharcèlement vient parfois s’ajouter au harcèlement scolaire subi. Téléphone, réseaux sociaux, jeux en ligne, les violences physiques et morales franchissent ainsi la porte de la maison et l’enfant se sent alors pris au piège. 1 collégien sur 4 avoue d’ailleurs, au moins dans sa vie, avoir été victime de cyberharcèlement : chantage, incitation au suicide, menace de mort, publication de données compromettantes, l’enfant tombe rapidement dans un cercle vicieux duquel il lui est difficile de sortir. C’est pourquoi il ne faut pas hésiter à échanger régulièrement avec son enfant sur le sujet. Lui montrer des spots peut aussi s’avérer efficace et le pousser à s’exprimer. En effet, face à une situation de cyberharcèlement, l’enfant peut aussi se réfugier dans le déni. « Non, mais il fait ça pour rigoler, ce n’est pas méchant », « C’est seulement pour « troller », ils ne le pensent pas… Si en tant que parents vous découvrez que votre enfant est victime de cyberharcèlement, vous avez les moyens d’agir. Déjà en lui expliquant que c’est un délit et que l’acte ne restera pas impuni. Ensuite, qu’il ne faut surtout pas répondre à son harceleur et que le silence est l’une des armes les plus efficaces. Enfin, en signalant les publications calomnieuses auprès des hébergeurs pour en demander la suppression en veillant en amont à faire des captures d’écrans pour garder des preuves. 

 

 En ce week-end de Saint-Valentin, j'ai eu envie de partager avec vous notre sélection des endroits les plus romantiques de Disneyland Paris. Et vous, quels sont les vôtres ?



 

-Le Château de la Belle au Bois Dormant

Pour ses couleurs pastel, et ce mélange particulièrement raffiné d’architecture et de nature. De quoi se prendre un instant pour Aurore et Philippe ! Pour votre visite, privilégiez le matin. Vous y serez plus tranquilles et la lumière du soleil levant à travers les vitraux est proprement magique !

 


-Horse-Drawn Streetcars

Pour remonter Main Street au rythme tranquille d’un tramway tiré par un cheval. Une véritable remontée dans le temps. Profitez-en plutôt en début de matinée, quand Main Street est encore calme.

 


-Mad Hatter’s Tea Cups

Pour se laisser emporter par le tourbillon d’une valse étourdissante à bord d’une des tasses de l’attraction. Attendez que la nuit tombe et que s’allument les lampions multicolores de l’attraction. C’est encore plus magique !

 


-Le Puits aux Souhaits

Pour déclarer sa flamme à l’être aimé, là où Blanche-Neige et son Prince se sont vus pour la première fois ! N’oubliez pas de faire un vœu avant de partir : c’est la tradition !

 

-Eve et Wall-E

Pour partager l’amour de ces deux adorables petits robots avant de s’envoler pour les étoiles à Hyperspace Mountain ou Star Tours : L’Aventure Continue.

 

-L’Auberge de Cendrillon

Pour des instants tendres et complices dans l’élégante cour de l’Auberge, près du puits et du carrosse, au cœur d’un royaume baignant « dans le romantisme et les traditions ». Et pour un dîner romantique, n’hésitez pas à demander une des alcôves de l’autre côté de la cheminée. C’est plus intime !

 


-La Cabane des Robinsons

Pour voir Adventureland s’illuminer quand la nuit tombe, depuis le pont d’observation, bercés par les doux bruits de la jungle tropicale…

 


 

- Thunder Mesa Riverboat Landing

Pour se laisser glisser sur les eaux calmes de Rivers of the Far West dans l’une des confortables cabines du Molly Brown.

 


 

-La Place de Rémy

Pour déambuler dans « la ville de l’amour » revisitée par les artistes des studios Pixar, sur un air d’accordéon… Peut être croiserez-vous Colette et Linguini – ils sont se garés tout près !

 

-Captain Jack’s – Restaurant des Pirates

Pour savourer un délicieux dîner aux chandelles, en tête à tête, avec vue sur un paisible lagon des Caraïbes au clair de lune…  Pas besoin d’y chercher un trésor : vous l’avez en face de vous !

Confier son enfant, même pour une soirée, ce n’est jamais évident. D’autant plus quand c’est la première fois que l’on fait appel à cette baby-sitter. Pour lui faire confiance, vous rassurer et vous permettre de ne pas stresser toute la soirée, voici quelques critères. Une fois la perle rare trouvée, vous ne pourrez plus vous en passer !



L’expérience comme critère de confiance

L’idéal pour vous rassurer est de trouver une baby-sitter expérimentée. Si elle a des petits frères et sœurs qu’elle a l’habitude de garder, c’est un bon début. Mais si elle a déjà travaillé avec des enfants, c’est l’idéal. Cela peut être en centre de loisirs, ou d’autres missions de baby-sitting. Le mieux est de demander des recommandations. Une agence de baby-sitting à Levallois-Perret comme ailleurs saura également trouver la personne qui correspond à vos attentes.

Patience et intérêt

La qualité primordiale à avoir lorsque l’on travaille avec des enfants est la patience. Il faut savoir garder son calme si un bébé pleure. Il faut aussi pouvoir réagir de façon appropriée si le plus grand refuse de manger. Malheureusement, ce sont des qualités difficiles à estimer lors d’une première rencontre. Prenons l’exemple du recrutement d’une nounou. Posez-lui des questions et observez ses réactions. Recevez-la quand vos enfants sont présents. Si elle pose des questions et s’adresse à eux, c’est qu’elle leur porte de l’intérêt.

Avoir un bon contact avec les enfants

Pour toute garde d’enfant à Paris ou ailleurs, l’idéal est de se rencontrer avant. Un premier contact avec les enfants est toujours souhaitable. En plus de se familiariser, cela va vous permettre d’observer les réactions des uns et des autres. Si vos enfants semblent bien s’entendre avec la baby-sitter, vous serez rassuré. La motivation est aussi importante. Si elle est passionnée et qu’elle ne le fait pas que pour gagner de l’argent, c’est plutôt bon signe.

Être attentive à la sécurité

La sécurité est un facteur essentiel de confiance. La personne à qui vous confiez vos enfants doit savoir réagir en cas de situation à risque. N’hésitez pas à la questionner sur les règles de la maison. La première fois où vous confiez vos enfants à une baby-sitter à Levallois-Perret par exemple, pensez à lui faire faire le tour de la maison. Indiquez-lui les dangers potentiels. Pour faire confiance à votre baby-sitter, la règle d’or sera surtout de suivre votre première impression et votre instinct. Si quelque chose vous gêne, il vaut sans doute mieux chercher quelqu’un d’autre. Mais si c’est la perle rare, vous le sentirez aussi rapidement !